Coco peintre du facteur Cheval

Coco au Palais Idéal.

Coco peintre du facteur Cheval au Palais Idéal 2000

Cette Collection unique exposée en 1987 en l’ Hôtel de Ville d’ Hauterives ( Drome-France ) présente une trentaine d’huiles sur toile de formats divers en hommage à Joseph Ferdinand Cheval architecte singulier du « Palais Idéal ».
Cette série de tableaux signés COCO, de facture naïve retrace avec plus ou moins d’interprétation la vie du facteur, de ses proches, de sa famille.
Cette démarche picturale trouve son originalité dans la fascination qu’excerce le personnage Cheval, non plus à travers son oeuvre architecturale que l’on peut visiter encore aujourd’hui, mais par l’apport d’une iconographie nouvelle axée essentiellement sur les portraits et scènes de genre. Le fond muséographique est relativement pauvre,
à par quelques photos et cartes postales jaunies par le temps, on trouve peu d’illustrations sur l’homme lui même.
Lorsque Coco rencontre le regard de J.F.Cheval l’étrange attirance qu’elle ressent pour « ce grand-père « provoque
un « déclenchement du désir de peindre » . Rien ne laissait présumer un réel goût pour l’art du pinceau jusque là et pourtant emportée par une passion soudaine, cette faim de couleurs ne trouvera sa satisfaction libérée que par cette production hâtive et hétéroclite. Les visages nous apparaissent avec un mélange de tendresse et de dureté caractéristique de la caricature rurale. La facture se flatte d’une fausse naïveté à travers l’éclat des pigments purs …

Si le slogan de l’exposition baptisée  » La couleur en Plus  » inventé par Claude-Louis Berthon président d »ART IMAGE » nous informe sur le tragi-comique de la parodie de lancement d’ un ARTISTE …
il nous révèle la singularité de ce travail.

La presse nomme » Coco peintre du Facteur Cheval  » et lui fait parenté de l’Art Brut ou de l’Art Naif .
Nous nous trouvons confrontés aux discours sans fin des appartenances de la critique dite d’art dont l’histoire de Ferdinand Cheval est tissée. Certes il n’existe qu’une oeuvre … le Palais idéal …et si Cheval inaugure le mouvement de Jean Dubuffet … la collection » Coco Peintre du Facteur Cheval  » marque les années 80 des prémices des mouvements divers héritiers des SINGULIERS… dont la mode contemporaine nous abreuve de discours stériles sur la création et nous inonde d’œuvres de » récupération ». La singularité de Coco face à la multitude des semblants nous porte à croire que cette ensemble unique de toiles trouvera un jour sa place chez un collectionneur averti ou dans un futur Musée du Facteur Cheval .

MERCREDI, AOÛT 10, 2016

Du nouveau du Ministère de la Culture et de la Communication sur Coco peintre du facteur Cheval

Un document PDF découvert sur le net émanant du Ministère de la Culture et de la Communication (AAP-2005-MOU) témoigne officiellement de l’exposition à Hauterives de Coco peintre du facteur Cheval . On trouve ce texte à la page 140 et des illustrations en annexes de la page 226 à 229.

 » Mais, la municipalité ne s’arrête pas là. En 1987, c’est à son initiative et dans ses locaux qu’a lieu l’exposition « La couleur en plus ». Une artiste drômoise autodidacte, connue sous le nom de « Coco », réalise une trentaine de tableaux, véritable réinterprétation polychromique des images les plus connues du Palais Idéal et de son auteur, largement diffusées par l’ouvrage de Jean-Pierre Jouve, Claude et Clovis Prévost : les portraits les plus connus du facteur, au fil des décennies, le facteur posant en majesté avec sa fille et son épouse, le facteur avec son fils devant le Palais, le facteur avec sa brouette, le facteur
construisant son Palais mais aussi le célèbre portrait de Malraux, la cigarette entre les doigts,celui du barde alpin, Emile Roux Parassac ainsi qu’une scène bien moins connue pour ne pas dire inventée pour la circonstance, des touristes venant admirer le Palais. Que dit cette exposition sinon l’histoire longue du lieu, depuis sa construction jusqu’à l’objet d’admiration,et plus encore sa transformation, du « labeur » obstiné d’un homme à l’objet d’admiration ?

Elle fera l’objet d’un accompagnement médiatique conséquent. Une vingtaine d’articles lui sera consacrée dans la presse locale. Prenant à bras le corps ce saisissant retour en grâce du facteur, le Conseil général de la Drôme fait de cette exposition la couverture de son journal d’information de juin 1987. (Annexe 1.15) « 

Bien que ce document apporte la satisfaction d’une confirmation de la reconnaissance officielle de « Coco » on note un certain nombres d’erreurs d’information sur l’histoire et  l’impact réel de cette exposition de 1987 .
A suivre
Les Échafaudages
Emile Roux Parassac Le Barde Alpin
La fidèle Compagne
Magazine du Conseil Général Drôme Juin 1987
André MALRAUX
Cheval et son fils Cyrille
Les touristes au Palais
La Famille Cheval Alice au centre

SAMEDI, JANVIER 04, 2014

Coco Peint Alice Cheval petite fille du facteur

Il s’agit du mariage de la seconde petite fille de joseph Ferdinand , Alice Cheval avec Charles Lardant.
 On découvre CHEVAL avec son chapeau rond sur la droite du tableau posant devant le Palais Idéal .
Ce 10 avril 1917, il a 81 ans. Rappelons nous qu’il est né le 19 avril 1836 à Charmes sur Herbasse.
Il semble que ce soit la dernière image d’archive que l’on ai du facteur.Dans sa série de portraits Coco
le peindra sous différents formats et couleurs
Le tableau d’Alice( huile sur toile de 200 cm sur 131cm) présente une interprétation fidèle
au style de Coco faussement naïve aux limites de la caricature mais plein de sensibilité et de tendresse…
la mariée semble planer au dessus du sol . Il représente un pièce maitresse de l’exposition de Coco
de 1987 et sera largement diffusé par la presse à l’occasion du vernissage- mariage de Coco
le 13 juin 1987. Les photos et la vidéo représentant Coco en train de peindre ont été prise
par Claude-Louis Berthon président d’art Image Main Soleil tout au long de la préparation de
l’exposition dans l’esprit du but de l’association » promouvoir un artiste »
La vidéo tournée en VHS en 1987,convertie en DVD fut publiée sur le NET en 2011.
Ce document d’époque authentifie la démarche singulière de Coco en cette époque et certifie
son talent spontané.
En raison de la longueur de l’enregistrement original quelques coupures et une accération de la vitesse
permettent une visualisation plus confortable.
Ce fait permet quand même de constater la maîtrise picturale étonnante de Coco sous l’emprise
 de « ce pousse à peindre spontané » provoqué par la rencontre avec le regard de Ferdinand Cheval
sur une carte postale ancienne transcrite avec la même aisance à réaliser son premier portrait de Cheval
que l’affiche de l’exposition permettra de découvrir .
Autre source de cette vidéo

Coco peintre du facteur Cheval invitée au centenaire du Palais Idéal 2012

DIMANCHE, NOVEMBRE 18, 2012

Portrait d’Elia Kazan par coco peintre du Facteur Cheval

Elia Kazan visite le Palais Idéal

Elia Kazan visite le Palais Idéal Les News de Novembre 2012 sur le site Officiel du Palais idéal http://www.facteurcheval.com/index.html évoquent les cinéastes de la diaspora grecque dont Elia Kazan. Occasion opportune d’évoquer la visite d’Elia Kazan au Palais Idéal en 1985 lors des rencontres Cinéma et Histoire à Valence. Rencontres qui conduiront Coco peintre du facteur Cheval à ajouter à sa production surréalisante un portrait d’Elia Kazan lors de son exposition à Hauterives en 1987. Ce portrait fut par la suite offert à Elia Kazan par Coco … Il serait interessant de connaitre le destin de ce portrait aprés la disparition en 2003 d’Elia Kazan. Voici un article paru dans le Dauphiné Libéré à l’époque et accolée une photo du portrait

JEUDI, JUIN 01, 2006

Facteur Cheval

Coco au Palais Ideal

La Collection facteur Cheval


André Malrauxprésente : Cette Collection unique exposée en 1987 à l’ Hôtel deVille d’Hauterives
( Drome-France ) présente une trentaine d’huiles sur toile de formats divers en hommage à Joseph Ferdinand Cheval architecte singulier du « Palais Idéal ».
Cette série de tableaux signés COCO, de facture naïve retrace avec plus ou moins d’interprétation la vie du facteur, de ses proches, de sa famille.
Cette démarche picturale trouve son originalité dans la fascination qu’excerce le personnage Cheval, non plus à travers son oeuvre architecturale que l’on peut visiter encore aujourd’hui, mais par l’apport d’une iconographie nouvelle axée essentiellement sur les portraits et scénes de genre. Le fond muséographique est relativement pauvre, à par quelques photos et cartes postales jaunies par le temps, on trouve peu d’illustrations sur l’homme lui même.
Lorsque Coco rencontre le regard de J.F.Cheval l’étrange attirance qu’elle ressent pour « ce grand-père « provoque un « déclenchement du désir de peindre » . Rien ne laissait présumer un réel goût pour l’art du pinceau jusque là et pourtant emportée par une passion soudaine, cette faim de couleurs ne trouvera sa satisfaction libérée que par cette production hâtive et hétéroclite. Les visages nous apparaissent avec un mélange de tendresse et de dureté caractéristique de la caricature rurale. La facture se flatte d’une fausse naiveté à travers l’éclat des pigments purs …

Si le slogan de l’exposition baptisée  » La couleur en Plus  » inventé par Claude-Louis Berthon président d ‘ « ARIMAJ  » nous informe sur le tragi-comique de la parodie de lancement d’ un ARTISTE … il nous révéle la singularité de ce travail.
La presse nomme » Coco peintre du Facteur Cheval  » et lui fait parenté de l’Art Brut ou de l’Art Naif .
Nous nous trouvons confrontés aux discours sans fin des appartenances de la critique dite d’art dont l’histoire de Ferdinand Cheval est tissée. Certes il n’existe qu’une oeuvre … le Palais idéal …et si Cheval inaugure le mouvement de Jean Dubuffet …
La collection » Coco Peintre du Facteur Cheval  » marque les années 80 des prémices des mouvements divers héritiers des SINGULIERS… dont la mode contemporaine nous abreuve de discours stériles sur la création et nous inonde d’oeuvres de » récupération ». La singularité de Coco face à la multitude des semblants nous porte à croire que cette ensemble unique de toiles trouvera un jour sa place chez un collectionneur averti ou dans un futur Musée du Facteur Cheval .

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